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Zone de Texte:  Code divin :

La musique.. Source de purification!

 La magie existe, belle et bien.. Elle soutient  tout ce qui nous entoure, nous relie  et nous concerne directement ainsi qu’indirectement.. Elle est présente par tout et tout le temps, même si on n’en prend pas conscience.. Ce n’est que de la sagesse parfaite de Dieu qu’il nous a créée cette extraordinaire merveille à fin de nous donner la chance de réaliser.. De sentir le plaisir du magique.. De vivre l’enchantement de la magie.. Car la magie est ne nous.. La magie.. C’est nous!..

   Certes, la musique reste un œuvre divin.. un miracle éternel .. Un héritage transmis de l’au-delà.. 
Les philosophe ont beaucoup discouru sur la musique, source de sagesse et de purification, mathématiquement mystérieuse, synthèse parfaite de la poésie, du drame, de la danse et du chant. Dans la hiérarchie sociale, le musicien se situe au-dessus du sculpteur.
   Dès la nuit des temps, la musique existe. Elle se manifeste partout: le souffle du vent, l’écoulement des rivières , la foudre, la pluie… tous jouant la symphonie divine, la symphonie de la création, la symphonie de la vie..
   Des premiers temps de l’humanité à notre siècle sophistiqué, chaque groupe humain, chaque civilisation a cherché à traduire les actes de la vie par des rythmes et des sons.
   En Égypte, par exemple, c’est le dieu Thot qui accomplit l’acte en battant des mains  et ne poussant sept éclat de rire. Ces manifestations de joie, selon la tradition, donnèrent naissance à sept à sept dieux. Alors Thot exprima six fois encore sa gaieté, chaque éclat de rire donnant naissance à des êtres et à des phénomènes nouveaux: « la terre, percevant le son, poussa un cri à son tour, se courba, et les eaux se divisèrent en trois masses. Le destin naquit, puis la justice et l’âme. En voyant le jour, cette dernière rit, puis pleura, sur quoi le dieu siffla, s’inclina vers la terre et produisit le serpent python qui est le prescience universelle… celui-ci abaissa son regard vers la terre et proféra les trois notes musicales: IAO! Alors le dieu, qui est le maître de tout naquit de l’écho de ces sons ».. Belle histoire!
   Un vieux texte indien nous dit: « Prajâpati désira se multiplier et procréer. Il contempla en silence, avec l’esprit. Ce qui était en son esprit devient le « sâman » (chant). Il considéra: voici que je porte en moi un embryon, je veux le procréer par « vâec» (la voix). Il émit « vâc » et coupa l’embryon en trois parties: A fut la terre, KA l’atmosphère et HO le ciel ».
   Si la divinité peut créer le monde par sa propre voix, son propre chant, elle peut aussi le faire naître à l’aide d’un instrument de musique: selon une croyance Javanaise, l’apparition de l’univers est due au son d’une cloche, à celui d’une flûte, d’après une tradition propre aux Zoulous. Elle proviendrait d’un orchestre de tambours, si l’on en croit certaines légendes hindoues ou du bruit qu’aurait fait un crocodile en se frappant le ventre avec la queue, selon la mythologie chinoise.
   Cependant, la musique n’eut de véritable signification que lorsqu’elle devint un instrument de liaison avec l’invisible.
   Pour l’homme primitif, livré sans défense aux violences de la nature, hanté par les mystères et les terreurs des forces hostiles qui l’environnent, exposé aux attaques des animaux, il est vitale de se concilier les bonnes grasses des dieux, et d ’établir, par conséquent , des  rapports avec eux. La musique constitue alors un des liens entre les hommes et la divinité, entre le ciel et la terre.
   Il s’agit avant tout de charmer, parfois d’effrayer les dieux ou les esprits qui régissent le monde et ordonnent le fuite du temps. C’est ainsi que les hommes ont appris le pouvoir d’envoûtement des rythmes et des sons. Mais quand le premier air de musique a--t-il pu être perçu? Personne ne le saura sans doute jamais. Il s’est passé probablement des millions et des millions d’années avant que l’homme ait pu se faire comprendre de ses semblables par des mots et des phrases, et la première manifestation « musicale », très fruste, a dû se produire à l’apparition de la parole. Les spécialistes ne nous ont pas attendus pour résoudre l’énigme. Peut être…pas.
							
Ghdemsi Hamza 
(inspiré par un l’article « communiquer autrement » - Le Quotidien)

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